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   SaniWin répond-il aux règles sanitaires en matière de prévention contre les risques de légionellose ?

SaniWin possède un algorythme perfectionné capable de dimensionner la typologie du réseau de sorte à réduire la perte de charge et donc de diminuer le besoin en énergie du circulateur nécessitant un fonctionnement ininterrompu. Cette opportunité permet de minimiser le coût de la fourniture du réseau de bouclage tout en optimisant le diamètre des tronçons en fonction de la vitesse définie. Pour rappel, la légionellose est une bactérie qui peut se développer dans un réseau ECS (Eau Chaude Sanitaire) mal dimensionné par une vitesse de circulation insuffisante et une température trop basse. 

 

 

 

   Le logiciel de calcul SaniWin propose t-il une ergonomie adaptable et personnalisable ?

Intégralement compatible avec toutes les versions GstarCAD, SaniWin présente une simplicité d'utilisation activée par une unique description du circuit de distribution, du nombre d'appareils et du type de matériau utilisé (Cuivre, PER, Acier galvanisé) pour lancer l'automatisation du calcul.

SaniWin présente une interface qui se présente comme un tableau Excel disposant des mêmes fonctionnalités : supprimer, copier, couper, coller ou insérer. La saisie des données peut être partagée via le presse papier Windows. Le logiciel dispose d'une fonction permettant de définir intégralement le coefficient de simultanéité. Le graphisme de circuit réalisé avec un outil SaniCAD dans GstarCAD peut être directement interprété pour générer les dimensions et le diamètre des canalisations permettant la saisie d'un plan sous DXF, scanner ou DWG.

Les professionnels plébiscitent également SaniWin pour ses capacités à créer instantanément un schéma filaire du circuit de distribution intégralement documenté en 3D sous GstarCAD ainsi que des mises à jour en 2D et 3D. SaniWin requiert une configuration minimale sous windows 7, 8 ou 10. 

 

  Pourquoi choisir SaniWin pour établir ses plans et dessins industriels ?

Le logiciel de calcul automatique des installations de distribution d'eau chaude, froide, ECS et de bouclage synthétique permet de réduire considérablement le temps passé à reporter manuellement les données sur les plans. L'utilisation de SaniWin assure de respecter l'ensemble des règles citées ci dessus et de s'éviter les désagréments des appels en recours de garantie décennale. SaniWin est totalement compatible avec les versions de GstarCAD permettant ainsi une permutation complète et une dynamisation en 2D et en 3D.

L'objectif principal de SaniWin est d'autoriser la réalisation par les dessinateurs et bureaux d'études techniques en génie climatique pour la réalisation des plans et de la notification intégrée des calculs.
Enfin, le logiciel SaniWin permet la mise à jour automatique d'une maquette en 3D ou en 2D via un lien bi-directionnel révolutionnaire. La dimension des réseaux sanitaires est renseignée avec l'intégralité des annotations nécessaires à la compréhension du schéma telles que les diamètres, la vitesse ou le débit suivant les règles du DTU. 

 

    La définition des différents critères à prendre en compte dans l'élaboration des plans industriels en ce qui concerne les réseaux sanitaires requiert l'affectation et le calcul de nombreux facteurs.

Comment optimiser ces calculs et améliorer la pertinence des dessins industriels en matière de distribution sanitaire ? Quels sont les outils progiciels performants et adaptables aux logiciels historiques de création de réseau sur plan ?

 

Pourquoi un logiciel de calcul est indispensable à la création d'un réseau sanitaire ?

    La distribution de l’eau potable dans un bâtiment d’habitation répond à des règles strictes issues du DTU (Document Technique Unifié). Pour permettre de dimensionner le réseau de canalisation associé il faut déterminer le débit probable en fonction d’un paramètre de simultanéité lui-même dépendant du nombre d’appareils, de leur fonction et de la nature de leur usage.

    Pour être en capacité de faire un calcul de ce type il est vite compréhensible qu’il faudra établir un tableau. Afin d'éviter ce travail fastidieux, il sera plus aisé de faire un plan à l’échelle, via un logiciel de dessin industriel comme GstarCAD. Ce dessin sera simple à réaliser par la création des lignes qui relient chaque appareil sanitaire au compteur à l’entrée du bâtiment. De cette manière le calcul de simultanéité sera chose aisée ainsi que le débit probable en chaque point de ce réseau. Le dimensionnement du réseau ne posera alors aucune difficulté et le plan indiquera ainsi la pression disponible au point le plus haut dans le bâtiment.

  Associé au logiciel de dessin industriel, il est impératif d'utiliser un logiciel de calcul qui, dans un premier temps, pourra traduire automatiquement le réseau ainsi dessiné en un tableau pour les calculs selon le DTU.

 

Pourquoi l'automatisation du calcul des installations sanitaires avec SaniWin est incontournable ?

    Le logiciel SaniWin est un outil de calcul qui vient en complément d'un logiciel de dessin industriel et qui permet de déterminer les installations sanitaires relatives à la distribution en eau chaude, en eau froide et le bouclage symétrique ou non suivant les règles du Document Technique Unifié. Le progiciel autorise d'imposer des normes de pression de distribution au réseau, la pression minimale nécessaire aux points de puisage ainsi que la limitation de la vitesse dans les canalisations du réseau sanitaire.

    En fonction du coefficient de simultanéité, SaniWin permet le calcul automatique du débit de base de chaque appareil et même d'un ensemble d'appareils ainsi que le débit requis à l'entrée et à la sortie de chaque point du réseau.
Outre les calculs décrits ci-avant, SaniWin est capable de fixer la taille et le diamètre des canalisations, la température en chaque point de réseau, la perte de charge du bouclage, la contenance et les côtes des tronçons qui ne sont pas bouclés et le métré total des réseaux. SaniWin est optimisé pour reconnaître les caractéristiques techniques de fonctionnement des principaux robinets temporisés présents sur le marché. Le logiciel est évolutif et il est tout à fait possible d'ajouter de nouvelles règles de temporisation.

 

 

 

Les add-on : leur utilité et quelques applications concrètes

 Un add-on, parfois aussi appelé plug-in ou plugin, est une extension qui s'ajoute à un programme informatique pour lui donner des fonctionnalités supplémentaires. L'application basique devient alors plus performante et se spécialise. Ajouté à un logiciel de dessin industriel ou de cao, le add-on permet de répondre à un besoin spécifique.

Catia, le logiciel créé par la société Dassault et dont la maintenance est assurée par la compagnie Dassault Systèmes, par exemple offre de nombreuses fonctionnalités en plus de celles proposées à l'installation. Autocad, SketchUp et quelques autres logiciels de conception par ordinateur disposent également d'add-on dédiés pour faciliter le travail du dessinateur - projeteur, du dessinateur industriel, du designer, de l'ingénieur, de l'architecte, etc. lors de la réalisation de maquettes numériques et de modélisations 3D.

 

A quoi servent les add-on : quelques exemples pratiques

 

Au simple logiciel de dessin industriel 2D ou 3D, s’il est programmable, pourront être ajoutées des add-on permettant par exemple :

- le calcul automatique du diamètre d'une gaine de ventilation en fonction du débit et de la vitesse maximum imposée de l'air ;

- le calcul de la perte de charge et l'équilibrage d'un réseau de gaine, selon la formule complexe de Colebrook ;

- le tracé automatique du profil en long, le calcul des cubatures ou des lignes de niveau d'un terrain à partir d'un relevé de points réalisé par un géomètre ;

- le dessin automatique en 3D de profilé métallique à partir d'un jeu de données 2D ;

- le calcul du poids des objets dessinés en 3D ;

- le comptage et le métré automatique des objets dessinés ;

- le calcul de la section des câbles électriques en conformité avec la norme NF C 15-100 ;

- le calcul automatique du diamètre des canalisations de plomberie selon le  DTU 60.11 ;

- la mise à jour automatique de la base de données de patrimoine.

 

Les secteurs d'activité intéressés par les add-on ?

La liste des add-on est vaste et s'adresse à de nombreux secteurs d'activité dont le bâtiment et les travaux publics avec des applications en plomberie, électricité, maçonnerie ou terrassement, l'urbanisme, l'ingénierie et plus globalement l'ensemble des travaux qui nécessitent une modélisation 3D. Dassault les utilise pour la conception aéronautique mais bien d'autres applications sont possibles lorsqu'un logiciel CAO 2D 3D professionnel ou un logiciel de dessin technique évolué est à disposition. Sont par exemple visés la construction de barrages et édifices, la mécanique, l'électronique, etc.

Dassault utilise ce système et développe régulièrement de nouveaux outils pour son logiciel Catia : les add-on permettent en outre d'intégrer des éléments de texte et de graphisme (logos et sigles) dans les projections 3D. Dessiner, concevoir, imaginer... devient bien plus simple et la créativité n'a presque plus de limites. Ces extensions sont prévues pour optimiser les moyens à disposition mais aussi analyser les conceptions et les valider. D'autres add-on aident à se former au DAO et au CAO, à échanger des données en temps réel, à créer des fichiers facilement identifiables et bien plus.

Si les add-on ne sont pas fournis avec le logiciel de simulation et de conception assistée par ordinateur, l'API (Interface de Programmation d'Application), fournie par le fabricant, permet aux développeurs de créer des modules d'extension et ainsi de proposer des services complémentaires aux utilisateurs.

Pourquoi ajouter des extensions à ces logiciels de dessin ?

Ces add-on permettent d’augmenter la productivité de l’outil de dessin et complètent les applications web et mobiles. Dans le cas d'un logiciel orienté vers l'architecture comme sketchup, les plug-ins facilitent la création d'espaces verts, modélisent une toiture ou génère des surfaces à partir de contours.

Parmi les logiciels de cao conçus pour le secteur de l'industrie et du bâtiment en général et couramment utilisés dans les bureaux d'études, Autocad présente de nombreux intérêts. Ses add-on sont appelés jeux d'outils et portent différents noms : Architecture, Electrical, Map 3D, Mechanical, MEP (Modélisation des données d'un bâtiment selon le concept MEP), Plant 3D (pour créer des schémas P&ID avant une installation industrielle) et Raster Design (qui convertit certains formats d'images en objets DWG™). Des solutions innovantes accélèrent les différents projets et assurent la fiabilité des résultats.

En bref, les add-on sont des outils spécialisés par secteur ayant pour objectif d'améliorer les fonctionnalités du logiciel de dessin cao. Ces extensions aident donc à gagner du temps : les tâches sont simplifiées et automatisées. Très ciblées, elles vont à l'essentiel. Les installer est plus ou moins simple et demande parfois l'intervention d'un informaticien expérimenté.

 

La place du dessin au cours des époques les plus marquantes

Le dessin a toujours été un allié. Cet art a marqué les grandes périodes historiques et évolue régulièrement en s'inventant de nouveaux supports. Dessiner a de tous temps été un besoin pour l’homme.

La préhistoire : premières esquisses et modélisations réussies

L’art pariétal, durant la Préhistoire, est certainement né d’un besoin impérieux de communiquer. Si les images symboliques et figuratives dessinées dans les grottes sont chargées de significations, et même si certains n'ont pas la capacité de capter la réelle signification de ces dessins, il est à la portée de tous de comprendre le message transmis, de l'interpréter en tenant compte de sa culture et de ses codes.

Les hommes préhistoriques utilisaient, pour réaliser ces dessins, des fusains charbon de bois pour les images de couleur noire et l’hématite pour les images de couleur rouge : ces fusains étaient projetés directement sur les murs en pierre avec la main, les doigts, la bouche ou avec des pinceaux réalisés avec des crins d’animaux ou fibres végétales.

De -3500 à -476 ont été inventées les premières écritures, des symboles dessinés et gravés dans la pierre sur des tablettes d’argile. Les outils privilégiés alors pour poser l’encre sont le roseau taillé en pointe, appelé calame ou la plume d’oiseau.

L'antiquité : écriture et dessins évoluent

A l'époque des pyramides, les égyptiens ont recours à des calculs mathématiques pointus mais également à une mise sur papyrus de formes et symboles à l’aide d’un pinceau végétal imprégné d’encre au carbone pour la couleur noire et d’encre à l’ocre rouge. Ces dessins sont des représentations imagées que l’on qualifierait aujourd’hui d’esquisse ou de croquis, comme sur le célèbre papyrus de Rhind ou celui d’Ahmès.

L’art et la construction deviennent rapidement indissociables et cela se confirme au Moyen-Âge durant lequel débute la construction des lieux cultes. Sur parchemins, supports en peau d’animal, se dessinent les plans d’églises, basiliques, cathédrales, mosquées, temples, etc. Certains architectes reproduisent, grâce aux dessins, des monuments construits afin de s’en inspirer.

Le parchemin, alors couramment utilisé, est peu à peu remplacé par le papier, plus économique. Après l'apparition de l’imprimerie en Occident au 15e siècle, les plans architecturaux sont plus détaillés et gardent une approche esthétique et religieuse.

Le dessin technique et l'architecture

Les temps modernes sont marqués par la construction d'édifices pour la royauté : châteaux, structures à visée militaire tels que fortifications et créations urbaines : parcs et jardins.
Les plans réalisés pour l'édification du château de Coucy par exemple, sont semblables aux dessins éclatés actuels. Chaque pièce est nommée par une lettre. L’esthétique, la fonctionnalité et l’intérêt militaire sont bien étudiés pour ne rien laisser au hasard.

Mais, c'est bien l’ère industrielle qui va bouleverser les pratiques du dessin avec l’apparition de supports innovants. Au XIXe siècle est créé le papier calque, un papier transparent utile pour dessiner ou reproduire à l’identique un dessin artistique ou technique. Les dessinateurs utilisent l’encre de Chine ou le crayon car les inscriptions sur ce papier sont faciles à corriger par grattage ou gommage. Au début du XXe siècle, la totalité des dessins industriels se réalisent sur papier calque.

Cette invention a conduit à la création de la diazographie : les plans sont reproduits en bleu sur fond blanc, simplement par contact. Cette technique a permis la copie de plans d’architectes et dessins industriels.

Les supports innovants et logiciels de dessin

Avec l’apparition d’autres méthodes de reprographie, la généralisation de la CAO (Conception Assistée par Ordinateur), la modernisation des tables traçantes... la diazographie a été abandonnée.
Parmi les nouvelles pratiques : le
Dessin Assisté par Ordinateur (DAO). Les plans sur papier disparaissent au profit de plans numériques. Les dessins techniques sont alors exécutés avec un logiciel de DAO. La souris et le clavier remplacent le crayon. D’abord en 2D, les dessins numériques sont aujourd'hui visibles en 3D. Le BIM, Building Information Modeling, complète le DAO en favorisant l’intégration de la Modélisation des Informations du Bâtiment. Contenant des données intelligentes et structurées, le plan numérique devient une maquette numérique paramétrique 3D.

Ainsi, la conception des dessins évolue constamment et l’échange se fait de manière numérique et sécurisée avec le cloud. Matériels, raccordements réseau et logiciels assurent un libre accès aux ressources et s'adaptent automatiquement à la demande en capacité de stockage et puissance de calcul. Ces ressources mutualisées sont accessibles à plusieurs utilisateurs simultanément, n’importe où dans le monde.

Enfin, rappelons que le dessin industriel est indispensable dans d’innombrables domaines : BTP (Bâtiment et Travaux Publics) et VRD (Voirie et Réseaux Divers), topographie, BET (Bureaux d’Études Techniques), architecture, mécanique, électronique, électricité, menuiserie, chaudronnerie, tuyauterie, construction métallique, aéronautique...